L'un des secrets de James Bond, c'est que 007 crie rarement victoire trop tôt. Les “bond markets” (marchés obligataires), eux, n'ont pas toujours cette patience. Notre Graphique de la semaine compare les anticipations d'inflation des marchés pour les prochaines années à celles qu'ils intègrent à plus long terme.
Les investisseurs peuvent envisager de rester ou de revenir surpondérés en actions, en se concentrant sur les gagnants de l'économie en forme de K : matériel, équipements réseau, électrification et énergie propre, matériaux de transition, etc. Les marchés émergents ont déjà repris leur surperformance et devraient continuer à progresser dans un contexte de diversification accrue...
Le pétrole occupait autrefois une place centrale dans la plupart des grandes craintes macroéconomiques. En 1979, la révolution iranienne a contribué à faire monter les prix du brut, comprimant la croissance, alimentant l'inflation et aggravant les déséquilibres commerciaux. Alors que la dernière crise au Moyen-Orient évolue, il est utile de se rappeler pourquoi ce monde-là s'est estompé.
Le conflit en cours au Moyen-Orient a déclenché une volatilité marquée sur les marchés mondiaux de l'énergie, mettant en évidence de fortes divergences entre les actifs directement affectés par les tensions géopolitiques et ceux qui restent relativement protégés de leur impact immédiat.
Les obligations d'état japonaise à long terme sont délaissées depuis maintenant trois ans par les investisseurs. En effet, les taux longs à 10 ans sont passés de 0,5% en 2023 à 2,15% aujourd'hui. La question est alors légitime : est-ce le moment d'y revenir ?