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Schroders lève plus de 700 millions d'euros pour son fonds de dette infrastructure européenne non-Investment Grade, se rapprochant de son objectif maximal de 1 milliard d'euros

Schroders annonce aujourd’hui avoir levé plus de 700 millions d’euros pour son fonds Schroder Euro Enhanced Infrastructure Debt Fund II (Julie II)[1] , ce qui le rapproche de son objectif maximal de 1 milliard d’euros.

Le fonds, géré par Schroder Aida, l’équipe spécialisée dans le financement des infrastructures du groupe, a été lancé au 3e trimestre 2020 et vise à investir dans des opportunités de dette d’infrastructure de qualité non Investment Grade en Europe. Il atteint désormais 739,5 millions d’euros après ce dernier closing.

Cette annonce intervient peu de temps après le communiqué du mois dernier confirmant que 532 millions d’euros avaient été levés. Il s’agit du deuxième millésime de cette stratégie, dont le premier fonds (Julie), lancé en 2017, avait levé près de 350 millions d’euros, presque entièrement déployés en deux ans.

En janvier 2021, Schroders a nommé Chantale Pelletier au poste de Global Head of Infrastructure de Schroders, en charge de la croissance et du développement de la plateforme d’investissement en infrastructures de Schroders.

Au sein de la plateforme «Actifs Privés» de Schroders, Schroder Aida permet aux investisseurs d’accéder à des rendements pérennes et durables provenant d’infrastructures européennes essentielles, à travers toute la structure du capital (dettes senior, dettes junior et fonds propres).

Sur les cinq dernières années, la société a investi dans plus de 75 entreprises réparties dans 11 pays, en mettant l’accent sur la transition énergétique, la mobilité et les infrastructures numériques.

Augustin Segard, Responsable «Enhanced Infrastructure Debt» chez Schroders, a déclaré: «L’annonce d’aujourd’hui démontre la conviction et la confiance qu’ont nos investisseurs dans la capacité de l’équipe à identifier d’excellentes opportunités d’investissement et à générer des rendements solides.

La forte demande dont a bénéficié le fonds témoigne également en faveur de notre philosophie d’investissement selon laquelle de nombreuses opportunités d’investissement intéressantes existent dans l’univers de la dette d’infrastructure non Investment Grade. Aujourd’hui, peut-être plus que jamais, investir dans les infrastructures est essentiel pour répondre aux besoins induits par la croissance démographique dans le monde et pour stimuler les économies.»

Jérôme Neyroud, Responsable de l’équipe Dette Infrastructure chez Schroders, a commenté: «L’annonce du succès et de la rapidité de cette levée de fonds souligne combien il était crucial pour l’équipe d’avoir été l’un des premiers acteurs sur ce marché. À ce jour, nous avons levé plus de 1,2 milliard d’euros pour les stratégies de dette d’infrastructure non Investment Grade en EUR et en GBP.»

Peter Arnold, Head of Private Asset Sales chez Schroders, a déclaré: «Cette nouvelle, si peu de temps après avoir annoncé que nous avions levé 532 millions d’euros, démontre la dynamique continue de cette stratégie et de cette classe d’actifs.

L’engouement persistant pour Julie II qu’ont montré nos partenaires mondiaux actuels et de nouveaux clients qui ont participé à cette opération, témoigne de leur confiance dans la capacité de Schroders à générer des performances d’investissement en ligne avec leurs objectifs, et nous nous efforçons désormais d’atteindre un objectif maximal de 1 milliard d’euros.»

Julie II se concentre sur des actifs matures «brownfield» de taille moyenne basés en Europe, avec une attention particulière portée à la diversification des dettes entre les différents pays et secteurs. Ces actifs sont liés à la fourniture de services essentiels, ont une forte intensité capitalistique, de fortes barrières à l’entrée et une longue durée de vie économique; ils génèrent des flux de trésorerie à long terme, bénéficient de marchés réglementés et présentent un faible risque technologique.

Parmi ces opportunités figurent les entreprises des secteurs de l’eau et de l’énergie, les sociétés ferroviaires, les portefeuilles d’énergie renouvelable, les réseaux électriques et les routes.

La dette d’infrastructure est une classe d’actifs de plus en plus attractive pour les investisseurs institutionnels en raison de son caractère défensif. En particulier, la dette d’infrastructure non Investment Grade permet d’obtenir des rendements solides dans cet environnement de taux bas, tout en maintenant un profil de crédit plus robuste que d’autres actifs dont la notation est similaire.

La plateforme «Actifs Privés» de Schroders, pôle de croissance stratégique, a connu un développement rapide pour atteindre un encours sous gestion de 46,1 milliards de livres sterling (environ 51.6 milliards d’euros)[2] en actifs privés et alternatifs. Elle procure aux investisseurs une vision globale au service d’approches d’investissement locales, sur une large gamme de stratégies sur les actifs privés.

Next Finance 6 mai
Notes

[1] Un Fonds d’Investissement Alternatif Réservé au Luxembourg.

[2] au 31 décembre 2020

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