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Le marché des locaux d'activité retrouve son niveau d'avant crise avec 1 140 000 m² commercialisés en Île-de-France

Avec plus de plus de 1 140 000 m² commercialisés en 2021 (+33% vs 2020), le marché des locaux d’activité en Ile-de-France a retrouvé son niveau d’avant-crise.

Plus de 1 000 transactions ont été réalisées sur ce marché où toutes les tranches de surfaces ont été impactées positivement: les surfaces inférieures à 1 000 m² sont en augmentation de 15% en volume et représentent près des 2/3 des opérations réalisées en Ile-de-France. Les transactions de moyennes surfaces (1 000 à 5 000 m²), qui ont particulièrement souffert en 2020, ont enregistré la plus forte hausse, soit +35% en nombre comme en volume. A noter également la nette accélération des transactions dites de Grande Activité (>5000 m²) où le niveau record de 2019 a été dépassé, avec plus de 200 000 m² placés.

En termes de type de transactions, un tiers des sociétés se positionne à la vente et deux tiers à la location.

«Le principal frein pour un utilisateur dans l’acquisition de son bâtiment est la rareté des offres à vendre, en particulier en première couronne, un phénomène de plus en plus constaté en 2ème couronne également. D’autres part, depuis deux voire trois ans, les sociétés en recherche de biens à acheter se retrouvent très souvent en concurrence directe avec les investisseurs institutionnels», commente Elodie Marchand, Directrice du Pôle Activité Ile-de-France de BNP Paribas Real Estate Transaction.

Parmi les transactions significatives, citons l’acquisition par Sodeval d’un bâtiment d’activité de 6 000 m² à Lognes (77), la location d’un entrepôt de 6 545 m² à Maurepas par SOS Accessoires ou bien la location, par un organisme public, de 1 790 m² et 1 660 m² en étages à Colombes.

Parmi les transactions significatives, citons l’acquisition par Sodeval d’un bâtiment d’activité de 6 000 m² à Lognes (77), la location d’un entrepôt de 6 545 m² à Maurepas par SOS Accessoires ou bien la location, par un organisme public, de 1 790 m² et 1 660 m² en étages à Colombes.

Si les transactions qui portent sur les actifs de seconde main restent majoritaires (930 000 m²), le volume placé sur le neuf est en hausse de 25% par rapport à 2020. «Ce résultat est directement lié au fort développement des parcs d’activité qui, par leur adaptabilité, leur image ainsi que par les services qu’ils offrent, répondent bien aux exigences actuelles des utilisateurs», précise Elodie Marchand.

Concernant l’offre globale, elle est restée stable à 1 660 000 m² sur l’ensemble des marchés franciliens, malgré la livraison importante de parcs d’activité.
Ce sont près de 75 parcs qui sont en développement sur l’ensemble de l’Ile de France. Ainsi, les parcs livrés ou en chantier représentent 212 000 m² aujourd’hui disponibles à moins d’1 an tandis que les parcs pour lesquels un permis a été déposé ou obtenu représentent près de 270 000 m².
Nouvelle tendance, un certain nombre de parcs seront conçus demain en étage. «Environ une dizaine d’opérations de ce type devraient sortir de terre d’ici 2025. Le premier d’entre eux, récemment acquis par AEW, a été livré fin 2021. Cet immeuble est situé à Colombes en façade de l’autoroute A86. La commercialisation sera finalisée prochainement», ajoute Elodie Marchand.

Une hausse des loyers en 2021

Le fort niveau de demandes constaté en 2021, porté en particulier par les recherches en logistique urbaine, a contribué à une augmentation des loyers sur l’exercice écoulé. Ils se situent en première couronne et selon les secteurs entre 120 et 150 €/m² sur du seconde main jusqu’à 170 €/m² sur du neuf. Sur la seconde couronne, les loyers sont de l’ordre de 80 €/m² à 110 €/m², voire 120 €/m² sur le neuf à proximité de l’autoroute A86.
A noter que les mesures d’accompagnement restent toujours très mesurées, en particulier sur le neuf. Elles sont en moyenne de l’ordre d’un mois de loyer par année d’engagement.

«Avec tous les indicateurs au vert et la dynamique constatée en ce début d’année, le rythme de commercialisation ne devrait pas faiblir en 2022» conclut Elodie Marchand.

Next Finance 16 février
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