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Auris Gestion lance deux OPCVM innovants fondés sur les secteurs américains du Private Equity et du Venture Capital

Auris Gestion, qui a récemment intégré Salamandre AM, vient de lancer deux nouveaux OPCVM à destination de sa clientèle française et européenne afin de leur faire bénéficier de la performance moyenne du capital investissement américain et ce tout en restant exposés à des actifs liquides.

Il s’agit, d’une part, du fonds «American Eagle - Liquid & Listed Private Equity Sector» et, d’autre part, du fonds «American Eagle - Liquid & Listed Venture Capital Sector». L’objectif de ces deux fonds est d’offrir aux investisseurs un accès liquide aux facteurs de performance du capital investissement américain. Ils visent à reproduire la performance moyenne générée par les participations non cotées prises par les acteurs du capital investissement aux Etats-Unis tout en bénéficiant de la liquidité offerte par les grandes capitalisations cotées américaines.

Capter la surperformance du capital investissement américain

Ces deux nouveaux OPCVM visent à capter la surperformance récurrente des fonds de Private Equity et de Venture Capital américains par rapport aux indices actions US traditionnels et ce via une stratégie d’exposition sur les grandes capitalisations cotées américaines. S’appuyant sur des recherches académiques d’universitaires renommés, différentes méthodes recourant à des modèles économétriques permettent de mettre en lumière les sources de valeur ajoutée dans les transactions de capital investissement et d’en retrouver l’équivalent au travers de transactions cotées.

Le fonds «American Eagle - Liquid & Listed Private Equity Sector» cherche ainsi à utiliser les sources de performance factorielle et sectorielle identifiées sur le marché du Private Equity US (performance moyenne générée par les prises de participations généralement majoritaires dans des sociétés non cotées). Le fonds «American Eagle - Liquid & Listed Venture Capital Sector» cherche à en faire de même pour le marché du Venture Capital US (qui correspond aux prises de participations généralement minoritaires dans des sociétés non cotées à fort potentiel de croissance). Auris Gestion recourt à des dérivés actions (equity basket swap et index basket swap) conclus avec une contrepartie bancaire française de premier plan afin de générer les expositions souhaitées.

Sébastien Grasset, Directeur Général Adjoint d’Auris Gestion: «Ces stratégies innovantes s’apparentent à des gestions smart beta thématiques adossées, selon les cas, au Private Equity ou au Venture capital, tout en étant exposées à des actions large caps et mega caps américaines cotées et très liquides. Notre approche est totalement transparente et, grâce à notre structuration au format UCITS, nous avons une vue quotidienne du comportement des swaps mis en place par notre équipe de gestion sur paniers d’actions et sur indices actions. Nous n’appliquons pas strictement ce qui a déjà été fait en la matière aux Etats-Unis, où des fonds existent et recourent à des Total Return Swaps sur indices dans une approche de pure réplication. Au contraire, nous avons préféré une structuration différente nous permettant de garder un contrôle total sur les stratégies déployées.»

Avec une approche dite de «beta matching»

Auris Gestion a conclu un partenariat stratégique avec la société DSC Quantitative Group, une société de recherche quantitative basée à Chicago et créée en 2012 par Arthur Bushonville, Andrew Bluhm et Jeffrey F. Knupp.

Ce partenariat a permis aux équipes de gestion et de risk management d’Auris Gestion d’analyser et de déployer en format UCITS ces stratégies reposant sur la méthode dite de «beta matching» dont l’objectif est de reproduire la performance moyenne de l’industrie du Private Equity ou du Venture Capital en investissant dans des actions cotées.

Ces stratégies reposent sur des recherches académiques poussées (notamment celles des trois économistes, Ravi Jagannathan, Robert A. Korajczyk et Grant Farnsworth, collaborant avec DSC Quantitative Group) qui ont réussi à démontrer qu’une grande partie de la performance de l’industrie du capital investissement peut être reproduite en investissant sur les marchés cotés liquides et qu’en moyenne, l’alpha dégagé au sein de ces industries, une fois ajusté du Bêta et du Market Timing est relativement faible.

Les stratégies des deux fonds visent donc à capturer la performance moyenne des acteurs du Private Equity ou du Venture Capital issue de leurs sensibilités à l’environnement de marché global (Bêta) et du Market Timing. Ce benchmarking de la performance moyenne des secteurs du Private Equity et du Venture Capital est réalisé sur le fondement d’une base de données très importante et de modèles économétriques. Une fois ce benchmarking effectué, la phase de beta matching est initiée afin de reproduire les positionnements factoriels et sectoriels adéquats via des investissements en actions cotées de grandes capitalisations américaines.

Sébastien Grasset, Directeur Général Adjoint d’Auris Gestion: «Si les performances passées ne préjugent pas des performances futures, il convient d’observer que les solutions existantes aux Etats-Unis et déployant ces stratégies ont démontré une surperformance notable par rapport aux indices traditionnels que sont le S&P500 et le Nasdaq, avec une volatilité néanmoins plus marquée. Les fonds traditionnels de private equity et de venture capital imposent des périodes de blocage des rachats et donc une capacité à immobiliser des montants importants d’investissement avec, par ailleurs, des frais souvent élevés. Nos deux OPCVM, de niveau de risque SRRI 6, ont vocation à offrir un accès démocratisé à la performance moyenne brute générée, sur le marché américain, par ces mêmes fonds traditionnels de private equity et de venture capital avec une liquidité hebdomadaire, une transparence totale, des tickets d’investissement faibles et des frais très raisonnables.»

Le format OPCVM (UCITS) permet aux deux fonds d’être notamment éligibles aux contrats d’assurance-vie de droit français et luxembourgeois ainsi qu’en multigestion. Ils offrent une liquidité hebdomadaire.

Cette approche «low-cost» sur une classe d’actifs haut de gamme permet de rendre ces deux fonds accessibles via un ticket d’entrée faible. Depuis leur déploiement aux Etats-Unis, soit sur près de 10 ans, les solutions de «Private Equity Liquide» et de «Venture Capital Liquide» ont généré une surperformance annualisée proche de 3% pour la première (arrêtée à février 2021) par rapport au S&P 500 TR et une surperformance annualisée proche de 12% pour la seconde par rapport au Nasdaq Composite TR (arrêtée à février 2021).

Next Finance 27 avril
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