L'un des secrets de James Bond, c'est que 007 crie rarement victoire trop tôt. Les “bond markets” (marchés obligataires), eux, n'ont pas toujours cette patience. Notre Graphique de la semaine compare les anticipations d'inflation des marchés pour les prochaines années à celles qu'ils intègrent à plus long terme.
Les investisseurs peuvent envisager de rester ou de revenir surpondérés en actions, en se concentrant sur les gagnants de l'économie en forme de K : matériel, équipements réseau, électrification et énergie propre, matériaux de transition, etc. Les marchés émergents ont déjà repris leur surperformance et devraient continuer à progresser dans un contexte de diversification accrue...
Depuis le début de l'intervention militaire en Iran, l'or est plutôt sur la défensive ce qui peut sembler paradoxal alors que l'actif est classiquement utilisé comme valeur refuge.
Le pétrole occupait autrefois une place centrale dans la plupart des grandes craintes macroéconomiques. En 1979, la révolution iranienne a contribué à faire monter les prix du brut, comprimant la croissance, alimentant l'inflation et aggravant les déséquilibres commerciaux. Alors que la dernière crise au Moyen-Orient évolue, il est utile de se rappeler pourquoi ce monde-là s'est estompé.
Après le Covid, la guerre en Ukraine, les droits de douane et différentes foucades de
Donald Trump, l'économie mondiale doit faire face à une guerre entre les États-Unis,
Israël et l'Iran depuis le 28 février 2026, guerre qui menace d'embraser l'ensemble du
Proche-Orient.