Le pétrole occupait autrefois une place centrale dans la plupart des grandes craintes macroéconomiques. En 1979, la révolution iranienne a contribué à faire monter les prix du brut, comprimant la croissance, alimentant l'inflation et aggravant les déséquilibres commerciaux. Alors que la dernière crise au Moyen-Orient évolue, il est utile de se rappeler pourquoi ce monde-là s'est estompé.
Après le Covid, la guerre en Ukraine, les droits de douane et différentes foucades de
Donald Trump, l'économie mondiale doit faire face à une guerre entre les États-Unis,
Israël et l'Iran depuis le 28 février 2026, guerre qui menace d'embraser l'ensemble du
Proche-Orient.
Le conflit en cours au Moyen-Orient a déclenché une volatilité marquée sur les marchés mondiaux de l'énergie, mettant en évidence de fortes divergences entre les actifs directement affectés par les tensions géopolitiques et ceux qui restent relativement protégés de leur impact immédiat.
Bien que la croissance reste quelque peu modérée, les perspectives d'inflation au Royaume-Uni se sont considérablement améliorées. Si l'on examine certains des problèmes inflationnistes plus structurels liés à l'offre auxquels le Royaume-Uni a été confronté ces dernières années, notamment dans les domaines de l'énergie et du logement, on constate que...
Bien que l'incertitude persiste, les petites capitalisations ont réussi à maintenir leur position face au S&P 500, ce qui indique que le sentiment reste optimiste, même si les risques existent toujours et érodent la confiance. L'analyse de Magdalena Ocampo, stratège des marchés, Principal Asset Management.