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Rubypayeur lève 1M€ en Smart Equity

Rubypayeur, première solution de recouvrement digital native, annonce avoir bouclé avec succès une première levée de fonds de 1 M€ auprès d’AngelSquare Fintech, communauté d’investisseurs experts de l’amorçage, Cameleon Invest, Family office actif dans le financement et l’accompagnement de start-ups, et d’un pool restreint d’investisseurs privés de renom parmi lesquels Andréa Bensaid, fondateur de l’agence SEO leader en France (ESKIMOZ).

Cette première opération doit permettre à la start-up d’accélérer le déploiement de son service de recouvrement communautaire qui a déjà séduit près de 1 000 entreprises en seulement un an. In fine, Rubypayeur entend s’imposer en tant que label de référence des pratiques de paiement en France.

plus de 13 000 défaillances liées aux retards de paiement

En 2019, la France enregistre plus de 13 000 défaillances d’entreprises liées à un impayé client et ce alors même que 9 entreprises débitrices sur 10 sont solvables. Ces mauvais payeurs ne sont que très rarement inquiétés puisqu’ils savent que la plupart des entreprises préfèrent abandonner leurs créances plutôt que faire appel aux sociétés de recouvrement dont les frais sont élevés, les méthodes peu lisibles et l’efficacité relative. Ainsi, sur les 56 milliards d’euros d’impayés enregistrés chaque année, seuls 2 milliards sont recouvrés.

C’est pour répondre à cet enjeu majeur qu’Alexandre Bardin a lancé en janvier 2019 Rubypayeur.

Faire levier sur la réputation pour accélérer le recouvrement amiable

Rubypayeur est le premier et seul service de recouvrement de créances BtoB s’appuyant sur une technique communautaire démocratisée par la loi PACTE. La start-up permet à toute entreprise victime d’un mauvais payeur de signaler son retard de paiement via une indexation sur google si le débiteur ne régularise pas sa situation à l’issue d’une procédure de recouvrement amiable. A l’heure où google est devenu indispensable pour une entreprise, cette approche permet de faire levier pour accélérer le paiement et d’éviter dans 75% des cas d’entrer dans la phase de recouvrement judiciaire.

Rubypayeur propose ce service sans montant minimum de créance, avec une facturation uniquement au succès et pour seulement 5% du montant recouvré. Ce modèle 3 à 4 fois moins cher que celui des acteurs traditionnels rend possible le recouvrement de petites créances (moins de 1000€) et ouvre ce service aux freelances, TPE et PME dont la plupart étaient jusqu’ici exclus du système.

Améliorer la prévention des impayés

La dimension communautaire introduite par Rubypayeur, ne s’arrête pas au signalement des retards de paiement mais permet aussi à la mise en avant d’entreprises aux bonnes pratiques. La start-up permet en effet à toutes les entreprises qui paient en temps et en heure d’obtenir le label Rubypayeur afin de rassurer l’ensemble de leurs parties prenantes et attirer des prospects.

En outre, pour couvrir l’ensemble de la chaîne du risque client et affirmer son positionnement d’acteur clé de la prévention des impayés, Rubypayeur a noué un partenariat stratégique avec CreditSafe, leader mondial de l’information commerciale et financière. Grâce à ce partenariat, la start-up permet de connaitre à tout moment la solvabilité et les pratiques de paiement de toutes les sociétés françaises. Proposé à un tarif de 8 € HT, par entreprise étudiée, ce service démocratise l’accès à une prestation jusqu’ici réservée aux grands groupes et entreprises de tailles intermédiaires.

Une levée de fonds pour devenir le label français de référence des pratiques de paiement

Des freelances aux grand groupes en passant par de nombreuses start-ups, Rubypayeur a su démontrer en très peu de temps sa valeur ajoutée. Un an à peine après son lancement, la start-up a déjà accompagné près de 1 000 entreprises dans le recouvrement de leurs créances et plus de 30% d’entre-elles utilisent ses services chaque mois.

Fort de ce premier plébiscite, d’une technologie éprouvée et d’un business model mâture, Rubypayeur dispose d’une base solide pour accélérer son développement et s’imposer en tant que label de référence des pratiques de paiement en France.

Aujourd’hui, la start-up entend multiplier ses canaux d’acquisition de clients via la mise en place de partenariats avec des acteurs clés de l’écosystème entrepreneuriale (à l’image de son partenariat avec le Portail Autoentrepreneur) mais aussi ceux de la gestion d’entreprises (éditeurs de solution de facturation, experts comptables, etc.). Pour ce faire, Rubypayeur prévoit de lancer une vague de recrutements afin d’assurer les développements techniques nécessaires à ces partenariats.

Pour financer ces ambitions, Rubypayeur a levé 1 M€ auprès d’AngelsSquare Fintech, communauté d’investisseurs experts de l’amorçage des fintechs, Cameleon Invest, Family office actif dans le financement et l’accompagnement de start-ups, et d’un pool d’investisseurs privés de renom parmi lesquels Andréa Bensaid, fondateur de l’agence SEO leader en France (ESKIMOZ).

Commentant cette opération, CEO et co-fondateur d’AngelSquare, déclare: «Rubypayeur offre une solution simple, concrète et pragmatique aux impayés, qui représentent l’une des plus grosses problématiques des entrepreneurs et de l’économie française en général. C’est en outre la première start-up à adresser ce marché en proposant une alternative véritablement innovante et ce alors même qu’il est communément admis que les acteurs traditionnels manquent d’efficacité. C’est ce positionnement unique qui nous a séduit, ainsi que le dynamisme et la capacité d’exécution de l’équipe qui signe déjà une belle performance après seulement 1 an d’existence.».

Alexandre Bardin - fondateur de Rubypayeur, conclut: «Cette première levée de fonds est une étape clé de notre stratégie de développement. Elle nous permet d’associer à notre projet des investisseurs variés et complémentaires qui maitrisent en profondeur des compétences spécifiques nécessaires au développement de Rubypayeur. C’est un véritable gage de succès pour notre start-up et nous les remercions pour leur confiance et leur implication».

Next Finance 10 mars
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