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Liquidation boursière : baisse séculaire ou correction nécessaire ?

Nous pensons depuis un certain temps qu’un retour des pressions inflationnistes aux États-Unis alors que la capacité excédentaire aux s’érode remettra en question l’environnement dit de «Boucles d’or» de 2017.

Les marchés boursiers mondiaux affichent une de leurs pires performances des dernières années, effaçant les gains accumulés depuis le début de l’année.

Nous pensons depuis un certain temps qu’un retour des pressions inflationnistes aux États-Unis alors que la capacité excédentaire aux s’érode remettra en question l’environnement dit de «Boucles d’or» de 2017.

Nous croyons que la sous performance du marché peut s’expliquer par trois facteurs principaux:

  • 1. Prise de profit alors que plusieurs investisseurs sont assis sur des bénéfices importants après une année de forts rendements
  • 2. Les taux d’intérêt plus élevés alors que la Fed devrait continuer de normaliser sa politique monétaire et suite à une augmentation des anticipation inflationnistes.
  • 3. Haute valorisation boursière. De plus, le rendement du dividende du S&P 500 est tombé sous le rendement des obligations d’État à deux ans plus tôt cette année, réduisant ainsi l’attrait des actions américaines par rapport aux obligations.

Ces facteurs ont créé les ventes initiales. Cependant, nous pensons que la baisse s’est soudainement accélérée lundi en raison de la liquidation de positions courte sur la volatilité et du fait que des niveaux techniques aient été atteint sur le marché des actions.

Point de vue d’investissement: nous demeurons positifs sur les actions

Malgré la forte liquidation des actions, le contexte macroéconomique demeure positif. La croissance restant solide aux États-Unis, en Europe et dans le monde, et les banques centrales restant vigilantes dans la suppression des mesures de relance, nous pensons que les conditions demeurent favorables pour les marchés boursiers.

Cependant, avec l’augmentation des anticipations d’inflation et la montée progressive des pressions inflationnistes, en particulier aux États-Unis, la volatilité des marchés boursiers devrait être plus élevée qu’elle ne l’a été ces dernières années et nous pensons que la correction offrira un meilleur point d’entrée pour les investisseurs.

Charles St-Arnaud 12 février
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