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Les investisseurs cherchent des moyens de faire fructifier davantage leurs actifs

En 2016, les clients de Willis Towers Watson ont continué de privilégier les actions, avec environ 270 sélections sur l’ensemble de l’année, soit une valeur totale de 26,8 milliards de dollars, 25% de plus qu’en 2015. es solutions de smart bêta sur le segment du crédit ont retrouvé un certain attrait, avec 19 sélections en 2016, contre seulement quelques-unes en 2014 et 2015.

La demande de produits plus sophistiqués alimente l’intérêt pour les stratégies de diversification et de recherche de performance

En 2016, les clients institutionnels de Willis Towers Watson – parmi lesquels des fonds de pension, des fonds souverains, des fonds de dotation, des fondations et des compagnies d’assurance – ont accru leurs investissements de près de 20%, avec 71,7 milliards de dollars investis sur différentes classes d’actifs. Selon les dernières statistiques annuelles concernant les sélections de gérants, les choix d’allocations en stratégies actions et de diversification ont été nettement plus élevées qu’en 2015.

Pierre Wendling, consultant senior de l’activité Investissement, chez Willis Towers Watson France, a déclaré: «Ce qui a fonctionné pour les investisseurs dans le passé ne fonctionnera probablement plus à l’avenir. Par conséquent, nos clients cherchent des solutions innovantes pour générer de meilleures performances corrigées des risques. Leur principale préoccupation est de trouver des stratégies pour faire davantage fructifier leurs actifs, que ce soit en réduisant les coûts, en diversifiant leurs investissements ou en concevant des solutions sur mesure plus sophistiquées que par le passé.»

En 2016, les clients de Willis Towers Watson ont continué de privilégier les actions, avec environ 270 sélections sur l’ensemble de l’année, soit une valeur totale de 26,8 milliards de dollars, 25% de plus qu’en 2015.

Le capital-investissement s’est nettement redressé en 2016, avec 75% de sélections en plus pour l’ensemble des clients de Willis Towers Watson mais d’autres stratégies actions – actions mondes, marchés émergents et smart bêta – étaient également en hausse.

«Les clients prennent de plus en plus conscience que, malgré les récents mouvements de marché, il est probable que l’environnement actuel de taux bas persistera sans doute bien plus longtemps que ce que l’on prévoyait au départ. Ils consacrent donc davantage de temps à la revue de leurs allocations aux actions,» a expliqué Pierre Wendling. «L’attrait des moteurs de performance basés sur les compétences et l’illiquidité a augmenté mais ils nécessitent davantage d’efforts de la part des investisseurs. Dans les faits, une fois les commissions prises en compte, la plupart des gérants actifs ne créent pas de valeur. Si bien que pour réussir, ils doivent mobiliser des compétences via des portefeuilles concentrés de valeurs «best-in-class», une gestion permanente des coûts et si nécessaire, le recours au smart bêta pour compléter leur exposition aux actions.»

Le succès des stratégies de diversification ne s’est pas démenti, avec des investissements totalisant 23,6 milliards de dollars en 2016. Le nombre de sélections dans les infrastructures et l’immobilier a progressé de près de 50% sur la période de 12 mois close le 31 décembre 2016.

Les stratégies multi-actifs liquides ont également enregistré une croissance de plus de 70% sur la période.

«Les stratégies de diversification restent essentielles. Elles offrent aux investisseurs un moyen plus sophistiqué de se protéger contre le risque de baisse. La demande de solutions sur mesure a également continué de croître. De plus en plus d’investisseurs institutionnels reconnaissent que les approches fortement personnalisées répondent mieux à leurs besoins individuels et qu’elles offrent donc certains avantages, surtout dans le cadre de stratégies plus complexes, coûteuses et basées sur les compétences des gérants» a déclaré Pierre Wendling.

Les nouvelles allocations aux stratégies de crédit se sont stabilisées, avec 207 sélections et un volume total de 14 milliards de dollars - en léger recul-, parmi les clients de Willis Towers Watson en 2016.

Les solutions de smart bêta sur le segment du crédit ont retrouvé un certain attrait, avec 19 sélections en 2016, contre seulement quelques-unes en 2014 et 2015.

«L’activité a été nettement plus faible sur certains segments du marché de crédit, comme les obligations d’État et les obligations d’entreprises investment grade des marchés développés, reflétant l’état des valorisations dans le contexte actuel de forte expansion monétaire. Cela étant, l’univers du crédit est très vaste et il est possible de conserver une exposition à la prime de risque via d’autres formes de crédit, tout en introduisant parallèlement davantage d’illiquidité et de compétences sur les segments moins efficients du marché. Les solutions de smart bêta offrent un autre moyen de mettre en œuvre une stratégie relativement nouvelle et intéressante dans l’univers familier du crédit,» a précisé Pierre Wendling.

Next Finance 14 mars
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