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Les français sont de nouveau prêts à investir

Immoprêt, 3ème courtier français en prêt immobilier, publie son Baromètre mensuel du crédit immobilier. Evolution des taux, profils des acquéreurs, capacité d’emprunt... Tous les paramètres du secteur sont passés au crible.

Au cours des trois derniers mois, les taux sont restés stables avec cependant de légères fluctuations en régions. En effet, les prêts sur 20 ans - qui sont les plus fréquents - affichent une moyenne de 1,56% au début du mois de juin, soit un taux similaire à avril et mai.

Un "effet Macron" sur l’immobilier?

Le montant du prêt moyen augmente légèrement au début du mois de juin, passant de 169 205 € au mois de mai à 169 922 €. On observe par ailleurs une légère hausse de 1,6% sur l’apport moyen, passant de 26 972 € en mai à 27 413 € au début du mois de juin.

«Les Français sont de nouveau prêts à investir», analyse Jauffrey Ianszen, porte-parole d’Immoprêt. «L’investissement immobilier repart. Les Français sont capables de mobiliser des apports légèrement plus conséquents, empruntent de plus gros montants et sur de plus longues périodes. La confiance est revenue. Serait-ce le début de l’effet Macron sur le secteur immobilier?».

Par rapport à la même période en 2016, de janvier à mai, on constate des évolutions significatives dans les motivations à la demande de prêt. Immoprêt a accompagné 2 828 familles supplémentaires dans leur projets immobiliers entre janvier et mai 2017, soit une évolution de +7,5% par rapport à la période précédente, pour un total de 23 391 familles accompagnées depuis le début de l’année 2017.

Dans le même temps, la renégociation des prêts qui représentait 20.3% des demandes sur les 5 premiers mois de 2016, est tombée à 16% sur la même période en 2017. Ce qui s’explique par le stock de dossiers à renégocier qui est moins important cette année, même si certains propriétaires n’ont pas encore franchi le pas: les conditions restent tout de même idéales en 2017 pour faire une étude.

Hausse des acquisitions dans le neuf

Les demandes de prêts pour l’acquisition dans le neuf augmentent légèrement: 12% de janvier à mai 2016, contre 12,6% de janvier à mai 2017. Les nombreux avantages fiscaux liés aux achats dans le neuf attirent toujours autant les acheteurs.

Par contre, la durée des mensualités s’est allongée. Alors que 40% des prêts s’étalaient entre 240 et 300 mois en 2016 (soit la durée de prêt la plus fréquente), elle représente 49,6% des accédants en 2017, soit 10 points de plus que l’année précédente. Avec des taux qui ont légèrement augmenté depuis ce début d’année, les futurs acquéreurs, pour rester sur une mensualité de confort, choisissent d’augmenter la durée de leur prêt.

Next Finance 8 juin
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