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Le marché de l'immobilier d'entreprise à Montpellier en 2017 : un nouveau record avec 81 000 m² de bureaux commercialisés et 99 000 m² placés en locaux d'activités

Le marché des bureaux à Montpellier établit un nouveau record avec 81 000 m² placés en 2017, soit une progression de 24%. Ce marché se positionne ainsi à la 8ème place en France, juste après Rennes et devant Strasbourg, en dépassant à nouveau sa moyenne décennale de 66 300 m².

Déjà observée en 2016, la progression de la surface moyenne des transactions se poursuit en 2017, passant de 248 m² à 270 m² hors comptes propres et diffus. «L’un des phénomènes importants à noter cette année concerne les transactions dans le neuf, représentant 32 000 m² pour 38 opérations (+60% par rapport à 2016) dont dix opérations en comptes propres pour 15 000 m² avec UBISOFT (4 560 m²), La FOIR’FOUILLE (2 491 m²) ou encore SURGICAL QUANTUM (1 425 m²), restant dans la lignée de leur moyenne décennale», commente Caroline de Boisgelin, Directrice Associée de BNP Paribas Real Estate Transaction à Montpellier.

En 2017, la part des locations représente la moitié des transactions avec tout de même une baisse de 14%. «La part des acquisitions est en plein boom et représente 33% du volume global alors qu’habituellement sa moyenne est inférieure à 15%», poursuit Caroline de Boisgelin.

La part des transactions de plus de 1 000 m² a représenté 40% du marché et dix en nombre pour un total de 30 000 m² dont six réalisées par BNP Paribas Real Estate.
Pour ce type de transaction, le neuf est privilégié et dénombre 6 opérations (cinq locations et une acquisition), principalement situées dans l’Est de la Métropole (loyer moyen de 159 €/HC/HT/m²/an). Les locaux de seconde main, sont l’apanage des acquisitions, soit trois transactions réalisées sur quatre.

L’offre à un an sur le marché montpelliérain est en retrait de 13% et se rapproche de sa moyenne décennale de 90 000 m², gommant le pic de 20% d’augmentation enregistré l’année précédente. Cette absorbation est due en grande partie à l’excellent niveau de transactions et au fort dynamisme du marché, mais également au déficit en offres neuves immédiatement disponibles, «cependant, le stock d’offre est sain, il représente 14 mois de transactions», indique Caroline de Boisgelin.

L’impact le plus notable concerne l’offre neuve, qui à la fin de l’année 2017 ne représentait plus que 22% de l’offre totale, et qui accuse un recul de 21% par rapport à l’année dernière.
Une offre neuve qui, bien que proche de la moyenne nationale de 25%, atteint son plus bas niveau depuis ces 14 dernières années.

Le stock de neuf disponible immédiatement s’élève à 15 000 m² et concerne le solde des surfaces des immeubles Le Liner, La Mantilla et Le Terra Verde. «Il sera réalimenté en 2018 avec les immeubles Corollys, Audace et Ammonite, déjà pré-commercialisés mais offrant encore quelques opportunités. Les livraisons de 2019 ont déjà un bon taux de remplissage, à l’exemple des immeubles Neos (65%) et Work’City (100%). D’autres immeubles comme Le Blasco, Island Factory, Arion ou encore Air Parc One sont les seuls à encore offrir de grandes surfaces», précise Caroline de Boisgelin.

Next Finance 3 avril
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