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EDHECinfra exhorte le gouvernement norvégien à reconsidérer l'exclusion d'infrastructures non listées du mandat de GPFG.

Les préoccupations invoquées pour refuser l’accès du fonds à ce type d’investissement ne sont plus justifiées.

Dans une lettre ouverte adressée au ministre norvégien des Finances, l’EDHECinfra (EDHECinfra) demande au gouvernement norvégien de reconsidérer sa proposition d’avril 2018 de restreindre le mandat du GPFG («Government Pension Fund Global») à investir dans des entreprises d’infrastructures non cotées.

EDHECinfra souligne que la création très récente d’indices actions transparents d’infrastructures non cotées peut aider à répondre aux préoccupations légitimes concernant la transparence, les coûts et la mesure de la performance des investissements en capital-investissement soulevés par le ministère.

Dans le cas des infrastructures non cotées, EDHECinfra considère que ces préoccupations ne sont plus justifiées. Frédéric Blanc-Brude, directeur d’EDHECinfra, souligne que «le secteur des infrastructures non cotées évolue rapidement pour devenir plus transparent et mieux référencé, de sorte que les grands investisseurs institutionnels tels que GPFG pourront désormais l’aborder sur des bases totalement différentes».

EDHECinfra a créé et développé la plus grande base de données sur les investissements en infrastructure dans le monde, couvrant des centaines d’entreprises au cours des deux dernières décennies. Cette base de données atteindra une couverture au niveau mondial d’ici à 2019 et servira à calculer des références de marché à part entière reflétant ainsi la performance corrigée du risque des investissements privés dans les infrastructures, y compris dans le secteur des énergies renouvelables.

GPFG a déclaré dans cette proposition la plus récente qu’il envisagerait d’investir dans des infrastructures non cotées dans le secteur des énergies renouvelables si les mêmes exigences de transparence, de rendement et de risque que celles applicables aux autres investissements dans le GPFG pouvaient être satisfaites et l’EDHEC Infrastructure Institute considère que l’existence d’indices transparents et accessibles à tous les investisseurs sans restriction devraient conduire le ministère des Finances à reconsidérer sa position.

La lettre ouverte au ministère norvégien des Finances peut être trouvée ici.

Next Finance 18 mai

Voir en ligne : The open letter to the Norwegian Ministry of Finance

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