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De la débâcle à la reprise

Nous prenons une position acheteuse dans les actions mondiales. La correction massive des marchés a ramené les actions à des niveaux de valorisation attractifs. Quoique inférieure à celle de 2018, la croissance bénéficiaire des entreprises devrait rester solide en 2019. Enfin, les craintes relatives à l’économie chinoise nous paraissent largement exagérées.

Nous prenons une position acheteuse dans les actions mondiales. La correction massive des marchés a ramené les actions à des niveaux de valorisation attractifs. Quoique inférieure à celle de 2018, la croissance bénéficiaire des entreprises devrait rester solide en 2019. Enfin, les craintes relatives à l’économie chinoise nous paraissent largement exagérées.

Nous continuons de surpondérer les actions émergentes ainsi que les obligations émergentes en monnaies locales. Le dollar est largement surévalué et une hausse significative du billet vert paraît peu probable. Les politiques monétaire et budgétaire agressives du gouvernement chinois devraient compenser les effets négatifs de la guerre commerciale. Par ailleurs, ces marchés ont été délaissés par les investisseurs et les valorisations sont très faibles.

Les actions japonaises ont toujours notre préférence. Les valorisations du marché nippon sont parmi les plus faibles des marchés développés. Le discours de la banque centrale reste clairement accommodant. Enfin, à la différence de l’Europe, le pays jouit d’une stabilité politique très satisfaisante.

Nous restons neutres à l’égard des actions européennes. Ces dernières versent des dividendes élevés, très supérieurs aux coupons offerts par les obligations. La croissance européenne devrait par ailleurs rebondir. Mais nous craignons que les désaccords entre l’Europe et l’Italie ne continuent de peser sur les valorisations.

Nous conservons notre sous-pondération des actions américaines. Ce marché nous semble trop fortement valorisé par rapport aux autres places boursières. De plus, la croissance bénéficiaire sera limitée par les hausses salariales et le renchérissement du coût du crédit.

Nous prenons une position vendeuse dans les obligations européennes, pour lesquelles le risque de marché nous semble dissymétrique. Enfin, malgré la faible performance de ces derniers mois, le marché du high yield européen nous semble encore un peu trop cher, et nous le sous-pondérons.

Frédéric Rollin 19 novembre
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